Dépendance et handicap
Priorité n° 14 des Français.
Les questions qui se posent
- Comment financer la perte d'autonomie ?
- Quelle offre entre maintien à domicile et établissements ?
- Comment améliorer l'accès aux droits des personnes handicapées ?
Ce que proposent les candidats
Bernard Cazeneuve
- Prévoit une prise en charge du grand âge, de la dépendance et du soutien aux aidants familiaux, avec une soutenabilité financière garantie aux familles les plus modestes.
François Ruffin
- Prévoit de développer les résidences autonomie, l'habitat inclusif et l'habitat partagé à hauteur de 25 000 nouvelles places par an.
Gabriel Attal
- Veut garantir le libre choix entre domicile et EHPAD et un meilleur encadrement des établissements.
- Veut améliorer la rémunération des accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH).
Jean-Luc Mélenchon
- Prévoit de construire 40 000 logements adaptés aux seniors par an.
Jérôme Guedj
- Propose d'étendre à toute la France le service public du grand âge qu'il a créé dans son département.
- Propose de réformer la prestation de compensation du handicap (PCH) pour en faire un droit national à l'autonomie, sans barrière d'âge, et de rendre accessibles tous les établissements publics d'ici 2032.
- Propose de supprimer les effets de seuil qui pénalisent les bénéficiaires de l'AAH lorsqu'ils travaillent.
- Propose un statut de l'aidant : meilleure indemnisation, droit effectif au répit, protection de la vie professionnelle et prise en compte de l'aidance pour la retraite.
Marine Tondelier
- Propose d'augmenter de 250 € l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de fixer un délai maximal de 3 mois pour la reconnaissance d'AAH.
- Prévoit d'augmenter le nombre de places en Ehpad avec un cahier des charges strict, un meilleur taux d'encadrement et une revalorisation des rémunérations.
- Propose de créer une filière de catégorie B pour les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH).
Olivier Faure
- Le PS, dont il est premier secrétaire, propose de rehausser l'allocation aux adultes handicapés au niveau du seuil de pauvreté et d'en ouvrir l'accès dès 18 ans.
- Le PS, dont il est premier secrétaire, propose de porter l'allocation journalière du proche aidant de 66 à 365 jours et de fusionner l'APA et les soins en une prestation unique de la Sécurité sociale.